Bandeau Nuits des Burons 2026
Bandeau Nuits des Burons 2026
Haut plateau de l'Aubrac - Bruno Calendini
PRÉSERVER
les paysages
Haut plateau de l'Aubrac - Bruno Calendini
Prairie fleurie - Bruno Calendini
PRÉSERVER
les ressources naturelles
Prairie fleurie - Bruno Calendini
Prairie humide de l'Aubrac - Bruno Calendini
PRÉSERVER
les zones humides
Prairie humide de l'Aubrac - Bruno Calendini
Buron du Pas de Mathieu - A. Complices
FAIRE VIVRE
les patrimoines
Buron du Pas de Mathieu - A. Complices
Les Transhumances au patrimoine immatériel de l’humanité - B. Colomb - PACT Aubrac
LES TRANSHUMANCES
patrimoine de l'humanité
Les Transhumances au patrimoine immatériel de l’humanité - B. Colomb - PACT Aubrac
INNOVER
en pierre locale
GéOde de l'Aubrac à Saint Laurent de Muret - PNR Aubrac
Za'atar - Résidence de territoire 2022 - JS Caron
SENSIBILISER
les petits et les grands
Za'atar - Résidence de territoire 2022 - JS Caron
Belvédère de Turlande - Benoit Colomb - PACT Aubrac
DÉCOUVRIR L'AUBRAC
autrement
Belvédère de Turlande - Benoit Colomb - PACT Aubrac

Parc naturel régional de l'Aubrac

Situé à l’extrême sud du Massif Central, l’Aubrac est un massif de moyenne montagne, ceinturé par les rivières Lot et Truyère. Territoire de contrastes, tant par les variations d’altitude, les influences climatiques que la variété des roches et des paysages, le Parc naturel régional de l’Aubrac abrite des patrimoines naturels, architecturaux et culturels diversifiés, reconnus par-delà ses frontières, qui participent à l’essor économique et social du territoire.

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Les actualités du Parc

GAEC de La Fenadou - Marque Valeurs Parc - S. Malgouyres
La Fenadou s’engage aussi dans la marque Valeurs Parc
Publié le 21/07/2026
La marque collective des Parcs naturels régionaux se déploie un peu plus en Aubrac. Avec La Fenadou, ce sont les seconds producteurs fromagers fermiers qui rejoignent cette démarche qui fait la part belle aux valeurs d’attachement au territoire, de dimension humaine et de préservation de l’environnement. “Venant de Picardie, quand nous nous sommes installés avec Michaël au Cayrol en 2017, nous avions la volonté de nous intégrer pleinement dans ce territoire pour lequel nous avions eu un vrai coup de coeur” raconte Marie. “Labellisation bio, transformation fromagère, vente directe sur les marchés, pâturage quotidien en prairies comme en forêts, accueil à la ferme… c’est pour ces raisons et un peu plus que la marque Valeurs Parc leur a été attribuée” explique Régine Pechberty qui accompagne les professionnels dans cette démarche. “Par exemple, le pastoralisme est un vrai engagement pour nous. Nous laissons pousser nos plus belles prairies jusqu’à ce qu’elles montent en graines, puis nous les fauchons et nous répandons ce fourrage sur des parcelles où les variétés historiquement implantées sont plus sensibles à la sécheresse. Les espèces locales, plus résistantes, réensemencent ainsi les prairies moins productives. C’est une méthode peu commune qui nous a été soufflée par un agent du Parc” précise-t-elle. “Toute l’année, dès que le temps le permet, je fais pâturer moi-même mes chèvres. Au printemps elles mangent les fleurs des prairies. Quand il fait chaud, on va plutôt dans les sous-bois, elles y mangent les feuilles des ronces, des chênes, des hêtres,... et l’automne, c’est la châtaigne qui s’ajoute à leur menu ! Alors leur lait prend des saveurs différentes en fonction des saisons !” Le lait de leurs 90 chèvres de races Alpine et Massif central est entièrement transformé à la ferme en une grande variété de fromages : frais, crémeux, demi-secs, aromatisés, cendrés, faisselle, fromage blanc, tomme… Vous pourrez les trouver, et rencontrer Marie et Michaël, sur les marchés hebdomadaires de Saint Geniez, Espalion, Saint Côme et Laguiole, et sur les marchés nocturnes d’Espalion et de Saint Côme.
Publication Instagram @mollow_fr
Train de l'Aubrac : le voyage continue jusqu’aux portes de la Méditerranée ! [VIDEO]
Publié le 08/07/2026
L’opération Train de l’Aubrac avait été qualifiée de “projet exemplaire” l’année dernière par l’Agence nationale pour la Cohésion des Territoires (ANCT) qui avait financé ce projet. Pour rappel, 6 communautés de communes avaient travaillé ensemble pour bâtir tout un programme pour faciliter et inciter à prendre le Train de l’Aubrac : ajout de services en gares, promotion et création de podcasts à écouter en voyageant pour découvrir ce train et les paysages qu’il traverse. Un succès global pour cette opération qui n’est pas passée inaperçue et dès l’automne dernier, le Parc naturel régional des Grands Causses et le Pays Haut-Languedoc et Vignobles ont proposé de prendre le train en marche. Grâce à des fonds LEADER cette fois-ci, le train poursuit son voyage de l’Aubrac jusqu’aux portes de la Méditerranée ! Le programme se déploie donc avec l’ajout de services dans les gares de Sévérac d’Aveyron, St-Georges de Luzençon,… jusqu’à Lunas ; l’extension de la carte interactive qui informe les voyageurs sur les services de mobilité et les offres touristiques à partir des gares ; et une nouvelle campagne de communication sur les réseaux sociaux avec l’Agence Complices qui publiera tout l’été une série d’idées d’escapades à faire à partir des gares de toute la ligne. A suivre sur les réseaux sociaux des Parcs naturels régionaux de l’Aubrac et des Grands Causses, et du Pays Haut-Languedoc et Vignobles !
Belvédère de Mels sur la Truyère, Argences en Aubrac - M. Bonal - Observatoire photographique des paysages de l'Aubrac - PNR Aubrac
Observatoire photographique des paysages de l'Aubrac : une nouvelle vague de clichés
Publié le 08/07/2026
Observatoire photographique des paysages de l'Aubrac Une soixante de clichés sont repris tous les 2 ans depuis 2022. Courant mai, 26 photos ont été reprises, d'autres le seront en septembre. Les nouveaux clichés ont été importés sur l’outil numérique qui permet de comparer les photos et ainsi analyser l'évolution de nos paysages. Pour les consulter rendez-vous ici >
Projet de recherche INRAE VAACHERIN - PNR Aubrac
Quelles trajectoires d’adaptation des élevages au changement climatique ?
Publié le 08/07/2026
L’étude de l’INRAE sur l’adaptation de l’élevage au changement climatique s’est poursuivie jeudi 2 et mercredi 8 juillet à Nasbinals par deux ateliers de terrain avec une vingtaine d’éleveurs et d’acteurs de l’écosystème agricole de l’Aubrac. Après le premier atelier de mars, deux trajectoires d’adaptation avaient été retenues par les participants : la relocalisation de l’élevage bovin et la diversification des productions agricoles. Entre-temps, l’équipe de l’INRAE a conduit plusieurs entretiens pour enrichir la liste des leviers à envisager pour mettre en œuvre ces trajectoires, et ces deux derniers ateliers ont amené les participants à analyser la faisabilité et les impacts de quelques-uns de ces leviers. “Les pistes d’adaptation de nos élevages sont envisagées dans tous les domaines” raconte un participant avant d’énumérer “date de mise à l’herbe des bovins, utilisation de méteil ou d’espèce résistantes, plantation de haies et d’arbres, abreuvement, stockage de l’eau, économies en eau, préservation des zones humides… Age au premier vêlage, engraissement à l’herbe, production de très jeunes bovins, ou de bovins de 24 mois, engraissement des femelles, adaptation de la race pour un meilleur engraissement, plus de rusticité, de précocité et une meilleure résistance à la chaleur… Relocalisation, meilleur investissement du marché parisien et des métropoles régionales, restauration collective,... Il n’y avait aucun tabou, tout a été mis sur la table et après, nous avons voté avec des petites gommettes, et réfléchi aux leviers qui nous semblaient les plus importants”. “Nous devons maintenant considérer l’herbe comme une culture, mieux comprendre comment fonctionnent les prairies pour les préserver et bien les valoriser” réagit Arnaud Imbert, éleveur à Argences en Aubrac. “Et pâturer les bois, cela peut-être une solution complémentaire” souligne Nadège Mouliade. “Nous aurions besoin de travailler avec l’ONF sur ce sujet, cela peut permettre aussi de protéger les bois contre les incendies”. “Nos bâtiments d’élevage sont à repenser aussi, ils sont faits pour les hivers rigoureux, pas pour ces chaleurs” poursuit-elle “pourquoi ne pas expérimenter des équipements plus légers pour faire pâturer nos vaches là où c’est possible toute l’année, été comme hiver ?” “Il y aurait des solutions de regroupement de fermes à étudier, pour partager l’investissement dans le matériel, mais aussi la ressource en eau, le travail…” avance un autre participant “La plaine du Pô, elle aussi souffre de la sécheresse, des ateliers d’engraissement ferment, sans compter le risque sanitaire… Même si les prix sont bons en ce moment, nous devrions quand même réfléchir à d’autres débouchés” ajoute Roland Carrié, éleveur retraité. “Nous avons travaillé sur quelques-uns de ces leviers, mais ce n’est vraiment qu’un premier pas, ça pose beaucoup de questions et il faut y travailler beaucoup plus” conclut Didier Cassagnes, éleveur à Saint Amans des Côts. “Les chaleurs de mai et juin nous impactent beaucoup sur l’Aubrac, parce que contrairement aux élevages qui sont plus au sud, nous n’étions vraiment pas habitués à de tels écarts de température. Sur l’Aubrac, il faut le reconnaître, nous n’avions jamais été vraiment inquiétés par la ressource en eau. Maintenant, le niveau très bas de certaines rivières, alors que nous ne sommes qu’en juin, c’est réellement inquiétant” avoue Patrick Mouliade. “On doit trouver des solutions, il y a des trucs à faire, à tenter” ajoute Nadège Mouliade, éleveuse et ancienne élue du Parc naturel régional de l’Aubrac. “Les éleveurs, sur le terrain, ont pleinement conscience de ces enjeux et trouveront des solutions pour s’adapter. Maintenant, il y a quand même des réglementations qui nous limitent. Il y a des évolutions à envisager pour accompagner ces adaptations” insiste-t-elle avant de poursuivre. “Ces temps de réflexion commune que nous offre le Parc sont tellement importants. Il nous rassemble, il nous implique dans l’anticipation, il nous donne la parole… et ce travail est en plus enrichi de l’expertise de l’INRAE, c’est une vraie chance” juge-t-elle. “Maintenant, il va nous falloir concevoir des actions concrètes, des tests, des expérimentations à conduire et aller chercher les financements pour les mettre en oeuvre” termine-t-elle. Les productions de ces ateliers seront utilisées par l’INRAE pour simuler des scénarios d’adaptation des élevages à travers deux modèles. Le modèle Orfée qui simule le fonctionnement d’une ferme en fonction de données variables. Et le modèle Adap’ter qui, en s’appuyant sur le premier, simule l’adaptation d’un territoire d’élevage au changement climatique. Les résultats de ce projet de recherche seront finalisés et diffusés en 2027.
Vache Aubrac au pâturage - A. Méravilles
Paiements pour Services Environnementaux : 115 exploitations sont retenues en Aubrac
Publié le 07/07/2026
L’Agence de l’Eau Adour-Garonne a déployé un nouveau dispositif pour les éleveurs de l’Aubrac. Les paiements pour services environnementaux (PSE) rémunèrent les actions qui contribuent à restaurer ou maintenir des écosystèmes dont la société tire des bénéfices : préservation de la qualité de l’eau, stockage de carbone, protection du paysage et de la biodiversité… Expérimenté depuis plusieurs années dans d’autres territoires, le Parc naturel régional de l’Aubrac accompagne la mise en œuvre de ce programme en Aubrac aux côtés Saint-Flour Communauté sur le bassin versant de la Truyère et du Syndicat mixte Lot Dourdou sur le bassin versant du Lot amont. Complémentaires aux Mesures agro-environnementales et climatiques de la PAC qui sont réservées aux zones Natura 2000, les PSE sont accessibles à des exploitations hors de ces zones. En Aubrac, ce soutien est orienté spécifiquement sur la préservation des zones humides et des prairies permanentes. Plus d’1 M€ d’euros pour la préservation des zones humides et des prairies permanentes Fin 2025, le Parc avait conduit plusieurs réunions publiques avec ses partenaires pour informer les exploitants de la mise en œuvre sur l'Aubrac de ce nouveau dispositif. A ce jour, 115 exploitations sont retenues par l’Agence ou en cours d’instruction. Le montant total d’aide dépasse 1 M€. Des expertises de leurs zones humides doivent être conduites pour affiner le montant des paiements et proposer des mesures de gestion. Naturellement, le Parc réalise une partie de ces expertises : étude de l'alimentation en eau de la zone, de la gestion pastorale, des équipements pastoraux (points d'abreuvement, clôtures, traversées de cours d'eau…) Pour l’instant, 1 205 hectares de zones humides sont cartographiés et engagés, ce qui représente 7 % des zones humides de l'Aubrac. Le soutien est plafonné à 9000 €/an/part de GAEC pendant 5 ans, limité à 3 parts de GAEC. L’Agence de l’Eau Adour-Garonne mobilise une enveloppe de l’ordre de 7 millions d’euros pour l’ensemble du grand sud-ouest. “C’est une très bonne chose” réagit spontanément Jean-Pierre Niel, éleveur à Saint Geniez d’Olt et d’Aubrac et tout nouvellement désigné président de la commission Eau du Parc. “Toutes les parcelles de notre exploitation sont en prairies naturelles et on fait ce qu’il faut pour les préserver : jamais de chimie, mais du lisier et un apport en chaux. Ces paiements pour service environnementaux, c’est reconnaître que l’on travaille bien, et que c’est bénéfique pour le bien commun” termine-t-il. “Cette mesure, dans un contexte d’engagement volontaire, permet aux agriculteurs des zones concernées, de faire reconnaître et de valoriser leur mode de conduite et de préservation des prairies naturelles” poursuit Serge Franc, éleveur à Argences en Aubrac et lui aussi nouvellement président de la commission Agriculture du Parc. “Elle s’applique à l’échelle d’un territoire plus vaste qu’aux seules zones d'intérêt écologiques, et permet par là même de toucher un plus grand nombre d’exploitations agricoles. C’est une forme de reconnaissance”.
Agence Complices
Ça chauffe sur l’Aubrac. Quel tourisme pour quel climat ?
Publié le 07/07/2026
Quel climat à l’aube de 2050 sur l’Aubrac ? Comment le tourisme va évoluer ? Quels moyens de transports pour nos vacances désormais ? Voici le thème d’une conférence intitulée “Ça chauffe sur l’Aubrac !” conduite par Silvia Estevez Santos, chargée de Mission énergie-climat au Parc naturel régional de l’Aubrac et Jean-Jacques Marchi, docteur en Sciences Économiques à l’Université de Bordeaux qui se déroulera vendredi 24 juillet à 15h à la Maison de l’Aubrac. “Le Parc de l’Aubrac travaille sur le sujet de l’adaptation au changement climatique dans diverses domaines” présente la chargée de mission. “L’année dernière, nous avons conduit un diagnostic sur le climat à venir sur l’Aubrac. En croisant les données brutes existantes mises à disposition par Météo France, nous avons bâti une cartographie de l’Aubrac à l’horizon 2050 et 2100 pour une vingtaine d’indicateurs de température, précipitations, sécheresse, vent… avec une précision d’une maille de 8 km” déroule-t-elle. C’est ce diagnostic qui sera rapidement présenté en introduction à la présentation, avant de faire un focus sur la stratégie d’adaptation au changement climatique que le Parc mène pour accompagner le secteur touristique dans la prise en compte de ces enjeux. “Nous avons conduit plusieurs ateliers de travail et identifié des vulnérabilités, des opportunités et plusieurs pistes d’actions” poursuit-elle. “Par exemple l’encadrement d’un “tourisme de fraîcheur”, l’accompagnement de la transformation des activités professionnelles, la mise oeuvre opérationnelle du tourisme aux quatre saisons… mais aussi des actions qui relèvent de la préservation des ressources : l’eau, les paysages. L’amélioration du confort d’été dans les bâtiments. Les mobilités douces. Le travail conduit concerne des domaines d’action très différents” conclut-t-elle. Cette conférence sera l’occasion d’échanger avec le public sur ces pistes d’action. Puis, la parole sera donnée à Jean-Jacques Marchi, spécialiste du tourisme ferroviaire et Vice-Président des Amis du Viaduc de Garabit (AMIGA). “Vu le dérèglement climatique en cours, les déplacements touristiques devront forcément changer pour être moins dépendants des énergies fossiles et rejeter moins de gaz à effets de serre” annonce le spécialiste. “Dans ce contexte, la ligne du Train de l’Aubrac, électrifiée sur la majeure partie de son parcours, constitue un réel atout qui répond aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. Il faut donc mettre en avant cette ligne et développer son usage, en s’inspirant de ce qui se fait ailleurs avec succès (Suisse, Autriche…) , où des réseaux ferroviaires dynamiques constituent, en eux-mêmes, un attrait touristique tout en assumant leurs missions “classiques” (transport de voyageurs et de fret) au bénéfice de la population et des acteurs économique locaux” termine-t-il. Cette conférence est organisée par l’association des Amis du Parc naturel régional de l’Aubrac.
Application mobile Cartes IGN
Les randonnées de l'Aubrac disponibles dans l'appli de l'IGN
Publié le 03/07/2026
L'application Cartes IGN possède désormais la possibilité d'afficher des suggestions de randonnées issues de la base de données Geotrek avec laquelle nous travaillons en Aubrac pour alimenter www.rando-Aubrac.fr. Ainsi, l'information travaillée avec les offices de tourisme et les comités de randonnée pédestre, qualitative et officielle, bénéficie automatiquement aux utilisateurs de cette application. L'application Cartes IGN fait ainsi le lien avec plus de 7400 circuits au niveau national : parcours pédestres, VTT, cyclo, équestres, trail et gravel. Ce déploiement structure et diffuse une offre de pleine nature pour mieux orienter les fréquentations sur les circuits entretenus, balisés et empruntant des chemins publics ou autorisés.
Observatoire des prairies de l'Aubrac - M. Bonal
Suivre à la loupe l'évolution des prairies
Publié le 02/07/2026
Observatoire des prairies du Massif central Les Conservatoires botaniques nationaux et l’INRAE de Clermont-Ferrand ont entrepris la création d'un Observatoire des prairies auquel le Parc de l'Aubrac participe. Pendant, les 10 années à venir, 15 parcelles de 3 exploitations volontaires à Laguiole, Saint-Urcize et Prinsuéjols ont été sélectionnées pour bénéficier chaque année de relevés botaniques exhaustifs et d'analyses de fourrage. L'objectif ? Suivre "à la loupe" l'évolution des parcelles dans un contexte de changement climatique, mieux comprendre leur fonctionnement et préserver la production fourragère en quantité et en qualité. L'année dernière, botanistes et chercheurs avaient parcouru ces parcelles pour tester et élaborer un protocole de suivi. Ce mois de juin, ils sont revenus pour procéder aux premiers relevés de la série. Des relevés exhaustifs ont été fait sur des placettes, ainsi que des taux de recouvrement des espèces
Forêt communale des Salces - PNR Aubrac
Les Salces, une vieille forêt à la loupe
Publié le 01/07/2026
Identifiée comme étant une vieille forêt, c'est-à-dire non exploitée depuis 100 à 150 sur certains secteurs, la forêt des Salces est particulièrement intéressante de par la diversité des milieux qui la compose : ilôts de maturité, tourbières, milieux rocheux secs... Elle bénéficie cette année d'une étude destinée à cartographier les caractéristiques de ses 150 hectares. Ce travail a été confié aux naturalistes Benjamin Vivet et Nathalie Blondel-Baur et est financé par le Fonds vert et la commune des Salces. L'année prochaine, ces données seront complétées par des études des papillons, mousses et oiseaux de cette forêt. L'ensemble de ces données seront partagées avec la commune qui pourra alors décider d'actions de préservation ou de valorisation de ce patrimoine naturel.
Initiation à l'ornithologie pour l'ABC du Nayrac - PNR Aubrac
Initiation à l'ornithologie pour l'ABC du Nayrac
Publié le 30/06/2026
Une sortie d’initiation à l’ornithologie Animée par le Parc Naturel Régional Aubrac, l’objectif de cette sortie en matinée du mardi 30 juin 2026 organisée dans le cadre de l’ABC du Nayrac, n’était pas tant de faire un inventaire des espèces d’oiseaux fréquentant les pourtours du village, que de s’initier à leur identification. Comment nommer un oiseau observé sans être un expert ? Comment éviter les pièges et erreurs ? Quelle différence entre martinets et hirondelles ? Un oiseau à poitrail rougeâtre est-il forcément un rougegorge familier ? Tous les gros oiseaux noirs ne sont pas toujours des corneilles… Une 15aine d’habitants ont ainsi pu découvrir méthodes, trucs et astuces pour parvenir à approcher au plus près de la bonne identification. Les traits de terrain à relever, plumage, silhouette, taille, vol, chant mais aussi l’habitat, la saison, autant de critères qui permettent de distinguer une espèce d’une autre, même très ressemblante. Un mémo des techniques d’identification des oiseaux reprenant les points présentés lors de la sortie, sera prochainement mis à disposition des habitants. A la suite de cette balade initiatique, un temps en salle de mairie a permis de présenter l’outil mis en place par le parc pour que chacun puisse saisir et faire remonter ses observations, et ainsi participer à l’inventaire du patrimoine naturel de la commune et contribuer à l’Atlas. Cette interface de saisie d’observations, simple d’utilisation, permet également de faire remonter des observations non identifiées, accompagnées lorsque c’est possible d’une photo, en vue d’être transmise aux experts. Les identifications faites seront confirmées ou transmises ensuite à l’observateur. Un bilan des données ainsi remontées pour l’ABC sera fait régulièrement tout au long de la mise en œuvre de l’Atlas, par le parc auprès des habitants.
Hélène Lemouzy

Les évènements du territoire

Festi Rando - Causse and art à Coubisou

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Le 22 juillet 2026

Coubisou

Plongez au cœur de la création contemporaine ! Fils de sculpteurs et nourri par une solide formation académique, Stéphane Szendy vous ouvre les portes de son atelier.

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Brocante et vide grenier

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Le 22 juillet 2026

Saint-Amans-des-Cots

Mercredi 22 juillet, brocante et vide-grenier de 8h à 16h, dans les rues de St-Amans-des-Côts.

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Cinéma :

Cinéma : "Des minions et des monstres" en 3D

Le 22 juillet 2026

Mur-de-Barrez

Animation aventure de Pierre Coffin, avec les voix de Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz. Durée : 1h29min

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LES SORTIES NATURE : DÉCOUVERTE DES RAPACES

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Le 22 juillet 2026

Saint-Chély-d'Apcher

Découvrez, admirez et apprenez à connaître les élégants rapaces de la Margeride avec Grégory Chamming's.Inscription obligatoire dans l'un de nos trois bureaux d'information touristique.

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LES SORTIES NATURE : OBSERVATIONS NOCTURNES

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Le 22 juillet 2026

La Fage-Saint-Julien

Décryptez les constellations d'été, ou, par temps couvert, découvrez le monde fascinant des chauves-souris avec Grégory Chamming's.Inscription obligatoire dans l'un de nos trois bureaux d'information touristique.

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BRADERIE DU SECOURS POPULAIRE

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Le 22 juillet 2026

Saint-Chély-d'Apcher

Deux fois par mois, le Secours Populaire organise une grande braderie.Rendez-vous dans les locaux du Secours Populaire, à l'ancien hôpital, route de Fournels. Les bénévoles vous attendent nombreux "

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